Je me permets de relater le contenu d'un article paru dans l'édition de The Economist du 9 aout 2008, tout en y ajoutant mon propre point de vue.
Avec la mort de l'écrivain Alexandre Soljenitsyne, le journal se pose la question : Lla race des intellectuelles défiant le pouvoir est-elle en voie d'extinction ? Il est vrai qu'à l'époque, il fallait une sacrée dose de courage pour oser critiquer le régime et qu'il en faut toujours autant en Russie pour le faire. Cependant, qui ose aujourd'hui critiquer ouvertement Poutine et son régime ? Il en va de même pour la Chine. Non seulement il existe très peu de lettrés osant lever la voix contre le parti, mais en plus ils sont difficilement relayé sur le plan international. A l'époque de la guerre froide, la dénonciation des pratiques communistes fut du pain béni pour l'Occident. Néanmoins, qui aujourd'hui relayerait des vérités qui dérangent sur la Russie ou la Chine ? L'Occident reste bien trop complaisant, et les voix dissidentes, elles, s'égosillent en vain.
Avec la mort de l'écrivain Alexandre Soljenitsyne, le journal se pose la question : Lla race des intellectuelles défiant le pouvoir est-elle en voie d'extinction ? Il est vrai qu'à l'époque, il fallait une sacrée dose de courage pour oser critiquer le régime et qu'il en faut toujours autant en Russie pour le faire. Cependant, qui ose aujourd'hui critiquer ouvertement Poutine et son régime ? Il en va de même pour la Chine. Non seulement il existe très peu de lettrés osant lever la voix contre le parti, mais en plus ils sont difficilement relayé sur le plan international. A l'époque de la guerre froide, la dénonciation des pratiques communistes fut du pain béni pour l'Occident. Néanmoins, qui aujourd'hui relayerait des vérités qui dérangent sur la Russie ou la Chine ? L'Occident reste bien trop complaisant, et les voix dissidentes, elles, s'égosillent en vain.
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